La place de FORCE OUVRIÈRE dans l’évolution du service public.

A quoi sert un syndicat ?

50 ans après mai 68 et la légalisation de la représentation syndicale au sein des entreprises, la défense des intérêts des salariés est en danger.

Mais nous sommes tous responsables de cette situation. Pour défendre notre service public, nous devons nous engager, nous devons nous syndiquer.

Quand le gouvernement veut détruire le statut du fonctionnaire, quand un agent public est menacé de devenir un contractuel :

Nous devons nous syndiquer !

Quand les services d’urgences sont débordés et quand les personnels hospitaliers sont à bout, quand les policiers sont complètement désabusés de ne pouvoir assurer leurs missions premières en toute sécurité, quand les sapeurs-pompiers sont jugés trop nombreux mais que dans un même temps on menace de confier une partie de leurs missions aux entreprises privées, quand on envisage de faire financer la prise en compte des risques par les assureurs :

Nous devons nous syndiquer !

L’éducation et les transports publics sont aussi concernés par les dangers de la libéralisation et son cortège de laissés pour compte.

2018 est une année d’élections professionnelles pour les collectivités territoriales. Cinquante ans après le fameux mois de mai, une mobilisation plus forte est nécessaire lors de la journée d’action pour la défense de la fonction publique le 22 mai. Voter en masse lors des élections professionnelles, c’est aussi défendre le service public.

Mais s’engager efficacement, ce n’est pas se laisser séduire dans une démarche corporatiste.

La défense du service public passe par une action concertée de l’ensemble des partenaires qui travaillent pour le bien commun. Ce n’est pas en opposant les différents services que se gagnera ce combat, mais bel et bien en se rassemblant autour d’un projet commun.

Force Ouvrière n’est ni catégoriel, ni corporatiste et se bat au quotidien pour la défense du service public et de ses agents.